Sunday, December the 13th
Je reviens peu à peu sur mes traces et cela m'aide à me projeter plus facilement vers l'avenir. Voila alors qu'hier je me suis retrouvée un appareil photo entre les mains à faire danser un modèle devant moi. Moi qui m'étais pourtant décidé à arrêter définitivement la photographie... Je ne sais pourquoi d'ailleurs j'ai voulu y mettre un point final, mis appart ce terrible abcès de nouveauté. Non, je pense que c'était plutôt un moment de crise dans ma frêle cervelle prête à exploser face à ce monde de fou. Oui, je voulais me prouver que j'étais capable d'aller de l'avant, d'arrêter pour démarrer quelque chose d'encore plus palpitant et qui me plairait mille fois plus qu'avant. Ce n'était pas le cas. Tout d'abord, car je n'ai rien trouvé de plus captivant dans un art « calme », en effet, j'ai concentré toute mon attention sur cette art si explicite et si violent qu'est la guitare électrique. Oh oui, j'ai revis. J'avais besoin d'entendre ces cordes d'acier sonner de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps. Telle une drogue, j'y ai mis l'entière moitié de mon âme et je ne me préoccupais de rien d'autre. Néanmoins, voila qu'un nouvel abcès se forma dans un domaine que je chéris pourtant beaucoup, l'écriture. Arrivée à l'étape d'écrire mes pensées pour les agrafer sur mes mélodies si claires, dorénavant je ne trouvais plus les mots à mettre sur papier. Cette Epiphone m'avait dérobé mon style littéraire pour le placé dans la sienne. Ne pouvant à présent plus m'exprimer qu'à travers des sons que beaucoup de comprenne point, j'ai du me rendre à l'évidence. J'étais devenue muette.
Et dire que tout est partie d'une volonté d'identification, d'enfin se trouver tel que l'on se voudrait. Tout est partit sans crier garde ; Durant cette fantastique soirée où mes Dieux se sont tenus devant moi. Cette soirée où il m'est apparu si clairement, un désir de tout envoyer valser. Nous sommes vivant, profitons-en le plus Rock n'rollement possible. Car oui, ceci est la vie telle que je l'entends. Durant ces quelques heures j'ai effectué la plus belle résurrection qu'il soit. Enfermée seule par la suite, dans cette boîte magique dont personne ne vouait en prendre connaissance, c'était eux et leur musique qui m'envoyaient l'amour et l'encouragement que je ne recevais d'aucun autre. Ma vie solitaire me suffit bien un moment, mais il faut dire qu'il me vint très rapidement un manque d'échange, et dans la musique, c'est sûrement le point le plus important.
En effet, rien ne change tout se transforme et je suis de retour, bien décidée à être bel et bien vivante. Moi, mes cheveux colorés, mes piercings, mes cravates, mes jeans déchirés, mes Creepers et mon appareil photo autour du cou. Mes photos représenteront à présent l'univers que je respire chaque seconde. Ce qu'il y aura de plus moderne au-dedans ? La Guitare électrique.
Je reviens peu à peu sur mes traces et cela m'aide à me projeter plus facilement vers l'avenir. Voila alors qu'hier je me suis retrouvée un appareil photo entre les mains à faire danser un modèle devant moi. Moi qui m'étais pourtant décidé à arrêter définitivement la photographie... Je ne sais pourquoi d'ailleurs j'ai voulu y mettre un point final, mis appart ce terrible abcès de nouveauté. Non, je pense que c'était plutôt un moment de crise dans ma frêle cervelle prête à exploser face à ce monde de fou. Oui, je voulais me prouver que j'étais capable d'aller de l'avant, d'arrêter pour démarrer quelque chose d'encore plus palpitant et qui me plairait mille fois plus qu'avant. Ce n'était pas le cas. Tout d'abord, car je n'ai rien trouvé de plus captivant dans un art « calme », en effet, j'ai concentré toute mon attention sur cette art si explicite et si violent qu'est la guitare électrique. Oh oui, j'ai revis. J'avais besoin d'entendre ces cordes d'acier sonner de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps. Telle une drogue, j'y ai mis l'entière moitié de mon âme et je ne me préoccupais de rien d'autre. Néanmoins, voila qu'un nouvel abcès se forma dans un domaine que je chéris pourtant beaucoup, l'écriture. Arrivée à l'étape d'écrire mes pensées pour les agrafer sur mes mélodies si claires, dorénavant je ne trouvais plus les mots à mettre sur papier. Cette Epiphone m'avait dérobé mon style littéraire pour le placé dans la sienne. Ne pouvant à présent plus m'exprimer qu'à travers des sons que beaucoup de comprenne point, j'ai du me rendre à l'évidence. J'étais devenue muette.
Et dire que tout est partie d'une volonté d'identification, d'enfin se trouver tel que l'on se voudrait. Tout est partit sans crier garde ; Durant cette fantastique soirée où mes Dieux se sont tenus devant moi. Cette soirée où il m'est apparu si clairement, un désir de tout envoyer valser. Nous sommes vivant, profitons-en le plus Rock n'rollement possible. Car oui, ceci est la vie telle que je l'entends. Durant ces quelques heures j'ai effectué la plus belle résurrection qu'il soit. Enfermée seule par la suite, dans cette boîte magique dont personne ne vouait en prendre connaissance, c'était eux et leur musique qui m'envoyaient l'amour et l'encouragement que je ne recevais d'aucun autre. Ma vie solitaire me suffit bien un moment, mais il faut dire qu'il me vint très rapidement un manque d'échange, et dans la musique, c'est sûrement le point le plus important.
En effet, rien ne change tout se transforme et je suis de retour, bien décidée à être bel et bien vivante. Moi, mes cheveux colorés, mes piercings, mes cravates, mes jeans déchirés, mes Creepers et mon appareil photo autour du cou. Mes photos représenteront à présent l'univers que je respire chaque seconde. Ce qu'il y aura de plus moderne au-dedans ? La Guitare électrique.

